Courtesy Flush

Introspections éphémères sur l'insaisissable (et autres masturbations verbeuses).

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Pass me by

Longtemps j'ai cru être un adorateur irraisonné de l'éphémère.
C'était jusqu'à ce qu'il me frustre autant qu'une pétasse de 18 ans l'est quand elle se fait plaquer par son tecktonik le jour de son anniversaire (en plus il a couché avec Sarah la semaine dernière, ce monstre).

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En 2008, j'arrête ...

A l'orée d'une nouvelle année, l'euphorie du moment nous pousse à faire preuve d'une exceptionnelle montée d'hypocrisie quelques jours durant, à propos de son soi, que l'on irait presque jusqu'à croire imparfait.
On appelle ça les "bonnes résolutions".
Parait que ça vaut des points d'essayer d'être moins connard.

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Rooooaaar !

Elle vous donne l'impression qu'elle a complètement quécra sur vous. Elle vous montre ostensiblement qu'elle est une demoiselle en détresse et qu'elle voit en vous son ange salvateur. Et tandis que vous vous imaginez l'embrassant un soir de pleine lune sur une plage du bout du monde, démontrant par là même l’étendue considérable de votre connerie, vous n'avez absolument aucune conscience qu'en réalité elle essaye de :

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Procès d'intention

Il y a ce qu'on pense et ce qu'on dit, ce qu'on dit qu'on pense et ce qu'on pense qu'on dit.

Il y a aussi l'ironie, le mensonge, l'hypocrisie, le cynisme, la flatterie, toutes ces choses qui nous permettent de dire tout ce qu'on pense sans penser tout ce qu'on a dit.

Que l'on veuille nuire, séduire, réconforter, menacer, l'instrument est à portée de mot... Maîtriser tout cela et surtout bien entretenir le mystère, protéger ce que l'on est, pour continuer à croire en son libre arbitre.

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J'aurais voulu ...

Etre un artiste, très certainement.
Qui aurait cru qu'un jour mes capacités de rédaction deviendraient si médiocres que j'irais jusqu'à m'inspirer des paroles de Luc Plamondon.
Qui aurait cru qu'un jour je puisse être si déçu par ce que j'entreprend que j'irais jusqu'à cracher sur un blog combien je suis loin de ce à quoi j'aspirais.
Qui aurait cru qu'un jour j'aurais brûlé tellement d'heures à des vanités réflexives que je pourrais savoir.

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Ca va se savoir.

Hier soir (non restez, vous allez voir c'est pas sexuel), transit par une insomnie démente, je décide d'allumer la télé (court moment d'euphorie destructrice).
Au gré du zap je tombe sur le fruit d'un croisement génétique entre Jacques Martin et Pascal Sevran.
Ça fait quand même beaucoup de présentateurs morts pour un seul homme.

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Bonjour, Monde !

A chaque fois qu'un informaticien apprend un nouveau langage, utilise un nouvel outil de publication, va faire ses courses, la première chose qu'il fait, c'est toujours afficher le "Hello World".
Comme si le Monde pouvait en avoir quelque chose à carrer.

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